ACTIVITES CULTURELLES

 

Nous proposons ici une sélection d'activités culturelles qu'il est possible de faire à partir de notre gîte. Cependant notre région offre un large éventail de visites et d'activités à destination des vacanciers, nous vous invitons donc à vous rendre dans les offices de tourisme les plus proches pour y obtenir des informations plus complètes. D'autre part nous laissons à la disposition de nos locataires une documentation touristique venant enrichir notre sélection.

 

 

 

LE VIN DE CAHORS A.O.C

             

A cœur du Quercy la rivière du Lot, avec ses nombreux méandres, crée un micro climat permettant de développement de la vigne. Le terroir issu de la vallée du Lot et des plateaux calcaires du Causse façonne la personnalité et la force de caractère des cépages du vin de Cahors. Introduit par les Romains en 50 avant J.-C., c'est l'un des plus vieux vins d'Europe. Appelé « vin noir » au Moyen-Âge, il était sur les tables du mariage d'Aliénor d’Aquitaine avec Henri II, lui permettant ainsi d’être introduit au royaume d’Angleterre et de conquérir ses lettres de noblesse. Le pape cadurcien Jean XXII en fit son vin de table et vin de messe. Apprécié par François 1er, ce dernier demanda aux vignerons cahorsins de créer le vignoble de Fontainebleau. Colbert n’hésitait pas à le proclamer supérieur au bordeaux. En Russie, il était le vin des Tsars notamment sous Pierre le Grand qui s’abreuvait du « CaorsKoie vino » pour se soigner ; l'Église orthodoxe en fit elle aussi son vin de messe. Les cépages du vignoble de Cahors, composés du Cot dit aussi Malbec ou Auxerrois, et ses deux compléments, Merlot et Tannat, sont sélectionnés de manière très rigoureuse. Le Cot, cultivé dans la vallée du Lot et sur les plateaux du Causse, est un pur produit de la région. Riche en tanins, il représente 80% de l’encépagement du vignoble. Il attribue au vin son corps, sa belle robe grenat avec des reflets mauve et son aptitude à vieillir. C’est un vin qui accompagne parfaitement un foie gras, un gibier, une viande rôtie, des fromages ou des fruits. Grace à sa grande qualité, le vin de Cahors est classé vin A.O.C. (Appellation d’Origine Contrôlée) depuis 1971.
Plus d’infos sur http://www.vindecahors.fr

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LES MARCHES LOCAUX (Montcuq, Prayssac, Cahors …)

             

Véritable vitrine des produits de la région, les marchés locaux sont un étonnant rassemblement de saveurs et de couleurs pour ceux qui s’y aventurent. C’est le lieu de rendez vous incontournable des artisans et producteurs venant proposer leurs produits et leur bonne humeur. Découverte culturelle dans une ambiance conviviale, chaleureuse et bon enfant garantie.

 

 

LES EGLISES ROMANES DU QUERCY BLANC

Eglise de Saint-Geniès   Fresques de l'Eglise de Rouillac   Eglise de Saint Pantaléon

Héritages du passé de cette région, de nombreuses églises romanes, pour la plupart modestes, ornent le paysage du Quercy Blanc. Alors que les pèlerins affluent plus nombreux sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle, l’art roman au XIème et XIIème siècle prédomine à Cahors ou à Moissac en passant par le Quercy Blanc. Formant un réseau dense, des églises romanes voient le jour dont on peut aujourd’hui admirer le charme malgré les destructions ou les restaurations. Parmi elles : Bovila, Saint-Geniès, Rouillac, Ségos, Saint-Pantaléon, Lascabanes, Russac, Notre-Dame de Saux ou Fontanes.
Plus d’infos au 05 65 22 94 04 (Office de Tourisme de Montcuq en Quercy).

 

 

MONTCUQ

Montcuq         Le donjon         La rue du Petit Rapporteur

Chef-lieu du canton, Montcuq trouve son origine à l'époque gallo-romaine mais son étymologie fait toujours l’objet de plusieurs hypothèses. Rattachée au royaume de France au XIIIème siècle, Montcuq fut, au XIVème siècle, plusieurs fois reprise par les Anglais et, au XVIème siècle, ravagée par les huguenots. Aujourd’hui village dynamique et touristique, on peut y admirer le célèbre Donjon du XIIème siècle et les restes de l’ancienne enceinte (le château et les murs furent abattus par le Roi de France après le traité de Meaux en 1229), les vieilles maisons à colombages typiques du Moyen-Âge, les églises de Saint-Privat et Saint-Hilaire ou encore la chapelle du couvent des Cordeliers.
Plus d’infos sur http://www.tourisme-montcuq.com/montcuq.html

 

 

L’ABBAYE SAINT PIERRE DE MOISSAC

Le cloître    Le tympan    L'abbaye

L'abbaye Saint Pierre (« l'abbaye aux mille moines ») fut fondée, selon la légende, par Clovis après une victoire remportée sur les Wisigoths en 506 en mémoire de mille soldats morts au combat. En réalité, l’abbaye fut édifiée au VIIème siècle avec le concours de souverains mérovingiens et de l'évêque de Cahors (Saint Didier) et obtient une protection royale. Malheureusement étant au bord de la Garonne, elle a subit de nombreuses invasions et destructions jusqu’au Xème siècle par les arabes d’al-Andalus (2 fois : avant et après leur défaite en 732 à Poitiers), les normands et les Hongrois. En 1047 elle fut affiliée l’abbaye de Cluny et désignée comme étape majeure du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle ce qui entraîna un dynamisme territorial (possessions de l’abbaye dans le tout le Sud Ouest et en Espagne), culturel et spirituel qui lui permit de s’embellir : cloître roman en 1100, tympan illustrant l’Apocalypse selon Saint Jean en 1135, clocher-porche en 1180. La Guerre de 100 ans et une épidémie de peste vinrent perturber ces efforts. De grands travaux d’aménagements sont entrepris aux XVème et XVIème siècles. Mais le mobilier, les vitraux, les ornements et les pièces d'orfèvrerie de l’abbaye furent pillés sous la Révolution. Le cloître, vendu comme bien national, servit de fabrique de salpêtre puis de cantonnement militaire où des soldats martelèrent les têtes des personnages des chapiteaux historiés. Au XIXème siècle, l’abbaye et le cloître faillirent disparaître lors de la construction d’une ligne de chemin de fer, sauvés par les contestations de la population et alertant les Monument Historiques et Viollet-le-Duc qui entreprit les premiers travaux de sauvegarde. Si l'abbaye et le cloître, dont la décoration des arcs et des chapiteaux est une merveille architecturale, offrant un exemple remarquable de mélange des styles roman et gothique, c'est le tympan du portail sud qui constitue le véritable chef-d'œuvre de l’abbaye de Moissac. Inscrit au Monument Historique depuis 1846 et au patrimoine mondial de l’UNESCO (cloître et tympan), L’abbaye Saint Pierre de Moissac constitue une étape culturelle enrichissante pour chacun.
Plus d’infos sur http://tourisme.moissac.fr

 

 

SAINT-CIRQ-LAPOPIE

                    

Le village de Saint-Cirq Lapopie surplombe les berges du Lot à plus de 100 mètres de hauteur. C’est l’un des sites majeurs de la vallée du Lot et l’un des plus beaux villages de France. Ses rues ont conservé de nombreuses maisons anciennes aux toits de tuiles plates à forte pente dont les façades en pierre ou en pans de bois datent pour la plupart du XIIIème au XVIème siècle. Les maisons sont séparées par un entremi, espace étroit recevant les eaux pluviales et les eaux usées des latrines et des éviers. Les rues où s’ouvrent des arcades d’échoppes conservent le souvenir des activités artisanales qui firent la richesse de Saint-Cirq-Lapopie : peaussiers, chaudronniers tourneurs sur buis ou roubinetaïres. Dans la lignée du village au bord du Lot, moulins, barrages, ports, écluses et chemin de halage rappellent la florissante activité batelière d’autrefois. En 2012, Saint-Cirq-Lapopie a été élu village préféré des français.
Plus d’infos sur http://www.saint-cirqlapopie.com

 

 

LE CHÂTEAU DE CENEVIERES

                    

Surplombant la vallée du Lot, à 6 km de Saint-Cirq-Lapopie, c’est l’un des bâtiments Renaissance les plus beaux de la région. L’histoire de cet édifice débute au IXème siècle avec la construction d’un château par la famille des La Popie seigneurs de Cenevières. Au XIIème siècle il est vendu à Jean de Gourdon. Dans la première moitié du XVIème siècle il est aménagé en palais Renaissance par Flottard de Gourdon, dont la famille recevra plus tard la visite d’Henri de Navarre futur Roi Henri IV ou bien encore de Clément Marot et Olivier de Magny. En 1792 le château est pillé par les révolutionnaires de Cajarc ; un an plus tard le château est vendu à Louis Naurissart, député à Limoges, aïeul des propriétaires actuels. Le château est classé Monument Historique depuis 1957 et ouvert à la visite depuis. La famille de Braquilanges continue aujourd’hui les aménagements, animations et visites pour contribuer à faire vivre et à embellir le château. A admirer : salles de gardes, anciennes cuisines, oubliettes, chapelle (XIème - XIIIème siècles) ; galerie, salon à plafond peint, salle d'alchimie, fresques, chambres (Palais Renaissance).
Plus d’infos sur http://www.chateau-cenevieres.com

 

 

LA GROTTE DE PECH-MERLE

                     

A proximité de Cabrerets dans la vallée du Célé, la grotte de Pech-Merle,  dépassant 2 km, est un trésor naturel et humain : elle recèle de magnifiques peintures rupestres, bien conservées représentatives de toutes les techniques et sujets de l’art Paléolithique européen dans un décor d’une beauté naturelle saisissante. On peut observer toutes les étapes de sa formation (plusieurs millions d’années) : travail des eaux souterraines, effondrements, colonnes, draperies, gours, planchers stalagmitiques, stalactites, stalagmites, cassures ou usures de celles-ci, le tout dans des salles aux volumes importants. D’origine occitane, "Pech" signifie colline, alors que celle de "Merle" est incertaine. Le réseau supérieur de la grotte du Pech-Merle a été exploré au début du XXème siècle ; quant aux galeries préhistoriques du réseau inférieur, elles furent découvertes en 1922. La grotte est classée  Monument Historique et ouverte au public depuis 1926.
Plus d’infos sur http://www.quercy.net/pechmerle

 

 

FIGEAC

                    

Née au IXème siècle, l'abbaye de Figeac, sœur rivale de l'abbaye de Conques, est à l'origine de la ville. Cité marchande, étape majeure des routes de pèlerinages, Figeac regorge de marchands présents dans les ports de l'Atlantique, de la Méditerranée, du nord de l'Europe et de l’Afrique. En 1302, le roi de France étend son autorité sur la ville, profitant de la rivalité opposant le pouvoir seigneurial de l'abbé au pouvoir consulaire des marchands. Ceux-ci édifient de luxueuses demeures aux façades sculptées s'ouvrant sur les rues par de nombreuses arcades marchandes. La guerre de Cent ans ralentit le développement de la ville. A l'époque de la Renaissance, tourelles et galeries sur cour caractérisent une nouvelle génération d'hôtels nobles. Après la mort d’Henry IV, commence la reconquête catholique, marquée par des travaux d’envergure, d’aménagements urbains pour aérer la ville et la réalisation de décors dans les églises Saint-Sauveur et Notre-Dame du Puy. Les maisons de la ville n'ont de cesse de se mettre au goût du jour : larges fenêtres vitrées laissant entrer davantage la lumière, portes ouvragées et façades décorées de ferronneries. Au début du XXème siècle, la Ville de Figeac et l’Etat engagent des restaurations. A partir de la fin des années 1970, consciente de l’intérêt et de la fragilité de son patrimoine, Figeac réhabilite le centre ancien et s’appuie sur son prestigieux passé pour encourager une dynamique en s’engageant dans une politique de valorisation du patrimoine. Dans cette perspective fut crée, dans la maison natale de Jean-François Champollion (qui le premier perça le secret des hiéroglyphes), le musée Champollion - les Écritures du Monde, consacré à l’égyptologie et surtout aux “Écritures du Monde”.
Plus d’infos sur http://www.ville-figeac.fr et sur http://www.tourisme-figeac.com

 

 

CAHORS

Le Pont Valentré   La cathédrale Saint-Etienne   Le cloître

La ville fut fondée au début de notre ère par les Romains et nommée Divona Cadurcorum (la ville divine des Cadurques, gaulois tributaires des Arvernes venant dévouer un culte à la déesse Divona à l’actuelle Fontaine des Chartreux) devenue Cadurca puis « Cahors ». Cité dynamique de part le commerce du vin, de la toile de lin ainsi que d'une importante activité agricole et artisanale, on y trouve les signes d’une cité opulente : théâtre, temple circulaire, grands thermes publics, mosaïques, et, tout récemment, amphithéâtre (300 m de long). Du VIème au XIIIème siècle la ville est saccagée (Sarrasins, Vikings et Hongrois) puis rebâtie à maintes reprises. Durant plusieurs siècles, évêques, consuls, sénéchaux puis marchands se disputent le pouvoir. L’activité artisanale et le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle enrichissent la ville qui s’embellit : cathédrale et églises paroissiales (10) remises à neuf ; 3 ponts de pierre enjambant le Lot ; 1 université (XIVème siècle) fondée par le pape cadurcien Jean XXII suscitant une importante activité intellectuelle jusqu’à sa fermeture en 1751. La Guerre de Cent ans met fin à cette prospérité. Au XVIème siècle naissent à Cahors les poètes Clément Marot et Olivier de Magny. La ville accueille avec enthousiasme et modération les idées nouvelles de la Révolution, qui n'occasionnera pas à Cahors de dommages importants. Dans la seconde moitié du XIXème siècle, le chemin de fer fournit de nouveaux débouchés à son vin, bu dans toutes les grandes cours d'Europe : la ville engage alors des aménagements et fait de nouvelles percées. Léon Gambetta, opposant à Napoléon III sauveur de la Nation face à l'invasion prussienne en 1870, est né dans la ville. Depuis lors, la ville aménage progressivement ses quartiers et l’on voit apparaître des pavillons et quartiers périphériques. De nombreux monuments retraçant ces siècles de troubles et de développement font aujourd’hui la richesse patrimoniale de la ville : Le pont Valentré, la Barbacane, la Tour des pendus, l’église Saint-Barthélémy, la Tour du pape Jean XXII, le Collège Pélegry, le quartier de la Daurade, la Cathédrale Saint-Étienne et son cloître, la Maison Henri IV ou Hôtel de Roaldès (XVème siècle), L'Arc de Diane  (vestige des thermes gallo-romains), la cité médiévale ou le musée Henri Martin…
Plus d’infos sur http://www.mairie-cahors.fr ou http://www.tourisme-cahors.com

 

 

LE CHÂTEAU DE BONAGUIL

     

Parmi les derniers châteaux forts construits, le château de Bonaguil (à 7 km de Fumel) fut bâti à partir du XIIIème siècle sur un éperon calcaire dominant le confluent de deux modestes vallées. Le baron Bérenger de Roquefeuil engage de nouveaux travaux à la fin du XVème siècle et au début du XVIème siècle (1510) ajoutant tous les perfectionnements défensifs au moyen de l’artillerie de la fin du Moyen-Âge : barbacane, canonnières, chambres de tir casematées ou « voûtées », terrasses d'artillerie … Ce château est un livre à ciel ouvert sur l’architecture militaire depuis le XIIIème jusqu'au XVème siècle s'étendant sur 7500 m². A la Renaissance le château apparaît obsolète du fait du style des premiers châteaux de la Loire ne conservant que quelques dispositifs défensifs, peu à peu transformées en résidences d'agrément ouvertes sur la lumière et la campagne. Hormis le mobilier dispersé, les toits, planchers et boiseries démontés en 1794 pendant la Révolution Française, le château de Bonaguil, classé Monument Historique en 1862, est aujourd'hui dans un état de conservation remarquable même si des travaux ont régulièrement eu lieu aux XIXème et XXème siècles.
Plus d’infos sur http://www.bonaguil.org

 

 

PUY L’EVÊQUE

          

La cité est bâtie sur un point élevé aux abords du Lot à partir du XIème siècle. Puy vient du mot celtique Puech qui désigne un site élevé. En 1228 pendant la croisade contre les Albigeois, l'évêque de Cahors, Guillaume de Cardaillac, prend possession de la ville l’appelant Puy-l'Evêque. Au XIIIème siècle, la ville s'étendait de l'actuelle Mairie jusqu'à la Cale, sur les rives du Lot, où s'effectuaient les chargements des vins de Cahors à bord des gabarres transportant les marchandises jusqu'à Bordeaux. Durant la guerre de Cent ans, la cité est occupée à maintes reprises par les anglais et n’a guère changé d’aspect depuis. 3ème site du département, on peut notamment y voir l’église Saint Sauveur (XIVème siècle), la chapelle Saint Michel et son retable du XVIIème siècle, le donjon du XIIIème siècle vestige du palais épiscopal de Puy-l'Êvêque, la Lychairie, dépendance du palais épiscopal, le moulin du XVIIIème siècle, l’église Saint Pierre-ès-liens (XIIIème siècle) à Martignac avec ses peintures représentant les 7 pêchés capitaux (XVème-XIVème siècles) ; le château de la Coste (12ème siècle transformé en place forte au 14ème siècle) abritant aujourd'hui le Musée du Vin de Cahors.
Plus d’infos sur http://www.tourisme.puy-leveque.fr

 

 

LES GROTTES DE COUGNAC

     

Le site de Cougnac près de Gourdon est constitué de deux grottes découvertes en 1952, classées Monument Historique en 1954 : l’une est géologique, l’autre est préhistorique. La grotte géologique est un véritable chef d’œuvre naturel de part ses nombreuses concrétions dont certaines, très fines, sont nommées fistuleuses (plusieurs milliers). On peut y voir également stalactites, stalagmites, draperies, colonnes … L’autre grotte est une grotte ornée paléolithique où l’on retrouve de magnifiques peintures rupestres de l’homme de Néandertal (-50000) et de l’homme de Cro-Magnon (-25000 à -14000). Outre des « traces diffuses », on peut contempler des bouquetins, des mégacéros, des mammouths et même un homme.
Plus d’infos sur http://www.grottesdecougnac.com

 

 

ROCAMADOUR

La cité, les Sanctuaires et le château           Notre Dame de Rocamadour           La visitation, fresque du XIIème siècle

Situé au cœur du causse de Gramat, en Haut Quercy, dans le département du Lot, le village de Rocamadour, adossé à une falaise du canyon de l’Alzou, est le deuxième site touristique de France (après le Mont Saint-Michel). La cité médiévale est dominée par les sanctuaires consacrés à la Vierge Noire, haut-lieu de pèlerinage depuis le XIIème siècle. En effet après Rome, Saint Jacques de Compostelle et Jérusalem, Rocamadour est le pèlerinage le plus connu de toute la chrétienté. On ne sait pas à quand remonte le pèlerinage à la Vierge Marie, mais il connut une grande expansion en 1166 lors de la découverte, près de la chapelle miraculeuse, de la sépulture intacte de Saint-Amadour, qui donnera son nom au village. La légende veut que Saint-Amadour trouve son origine dans le personnage biblique de Zachée, le publicain converti par la visite du Christ dans sa maison. Les sanctuaires de Rocamadour furent l’objet d’une querelle entre les moines de Marcilhac-sur-Célé et les moines de Saint Martin de Tulle du XIème au XIIème siècle. Ces derniers obtinrent finalement la tutelle légale qui leur permit de développer le pèlerinage et les terres agricoles environnantes (avec l'aide des moines d’Aubazine). Pillé pendant la guerre de Cent ans et les guerres de Religion, le pèlerinage déclina puis fut supprimé à la Révolution. Ce n’est qu’à partir du XIXème siècle que le sanctuaire connaît un renouveau charismatique avec le concours des évêques de Cahors : de gigantesques travaux sont alors entrepris (Château, Palais des Evêques, chemin de croix…) pour sauvegarder ce site exceptionnel. Rocamadour abrite l’un des 8 musées d’Art Sacré en France. Les sanctuaires regroupent 7 chapelles et églises (allant du XIIème au XIXème siècle), mais aussi le Grand Escalier (216 marches) que devaient gravir les pèlerins avant d’obtenir la Sportelle, l’insigne des pèlerins de Rocamadour servant de sauf-conduit pour traverser les zones de guerre. L'église Saint-Sauveur et la crypte Saint-Amadour sont classées au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Un sanctuaire et un village merveilleux à visiter impérativement.
Plus d’infos sur http://www.rocamadour.com

 

 

LE CHÂTEAU DE LA PANNONIE

                              

Ce remarquable édifice classique et son grand parc à l’anglaise situé à quelques kilomètres de Rocamadour sur la commune de Couzou, actuellement propriété de la famille De Saint Vincent, est ouvert à la visite tous les jours sauf le mardi à 10h, 11h, 14h30, 15h30, 16h30 et 17h30. A l’origine, les moines cisterciens d’Aubazine fondèrent plusieurs « granges », dont celle de la Pannonie qui fut agrandie et transformée au cours des siècles par les différentes familles propriétaires, toutes originaires de la région. Actuellement, c’est une magnifique demeure en forme de « U » de style classique, classé à l’inventaire des monuments historiques. Les décors de stuc font du château de La Pannonie l’un des édifices les plus représentatifs du style « rocaille » du XVIIIème siècle en Quercy.
Plus d'infos au 05.65.33.71.71

 

 

CARENNAC

                    

Ce village typique du Quercy au charme particulier doit sa renommée à François de Salignac de La Mothe-Fénelon, plus connu sous le nom de Fénelon, qui y aurait composé son Télémaque. Il faut tout regarder, se promener le long de la Dordogne et surtout admirer l’église Saint Pierre et son portail du XIIème siècle ainsi que le cloître, dont la salle capitulaire abrite une remarquable mise au tombeau du XVème siècle.
Plus d'infos sur http://www.tourisme-carennac.com

 

 

LE GOUFFRE DE PADIRAC

                    

Cavité naturelle de 75m de profondeur et 33m de diamètre s’ouvre dans la surface du Causse de Gramat. Deux ascenseurs et un immense escalier permettent aux visiteurs de s’infiltrer dans ce souterrain de 103m de profondeur et de monter à bord d’une barque sur la « rivière plane »… A l’intérieur, les salles, les lacs et les concrétions sont multiples et peuvent atteindre des tailles assez importantes comme l’impressionnante stalactite de 60m de haut nommée la « grande pendeloque », le lac des « grands ours » de 120m de long ou la salle du « Grand Dôme » et sa voûte de 4m de haut. On raconte que le diable frappa du pied le sol et créa ainsi le gouffre pour défier St Martin qui voulait récupérer le sac des âmes damnées que Satan transportait sur son dos. Evidemment la monture de St Martin réussit à franchir l’obstacle. On voit encore les traces de ses sabots… Le Diable, quant à lui, disparut de rage dans le trou béant et les « damnés » furent sauvés !
Plus d'infos sur http://www.gouffre-de-padirac.com

 

 

LES GROTTES DE LACAVE

                              

Au nord du département du Lot, c’est une des merveilles naturelles du Quercy située à quelques minutes de Rocamadour dans la vallée de la Dordogne. Découvertes par hasard au début du XXème siècle, on y accède par un petit train nous conduisant, sur 450 mètres, au point de départ de la visite. De là le visiteur peut admirer, sur un parcours pédestre d’environ 1600 mètres, des chefs d’œuvre naturels d'une saisissante originalité et beauté naturelle (la cascade laiteuse, le couloir des neiges, la salle des mirages et des gours...).
Plus d'infos sur http://www.grottes-de-lacave.fr

 

 

LE CHÂTEAU DE CASTELNAU-BRETENOUX

      

Ce château est un des plus beaux vestiges du Quercy féodal, doté d’un puissant donjon et d’une enceinte fortifiée. De tous les points de l’horizon on voit se profiler la silhouette altière et la masse imposante de son donjon, de ses tours et de ses remparts qui rougeoient au soleil. L’importance de son système de défense en fait un très bel exemple de l’architecture militaire du Moyen-Âge. Il a pris la place d'un antique château appelé Altapeira ; il appartient ainsi à la lignée des castelnaux (castel naou, château neuf) que la noblesse multiplie en Aquitaine aux XIIème et XIIIème siècles pour remplacer d'anciens castra et renforcer ses moyens d'action.
Plus d'infos sur http://castelnau-bretenoux.monuments-nationaux.fr

 

 

LE CHÂTEAU DE MONTAL

        

Jeanne de Balsac d’Entraygues a fait construire en 1523, un château près de Saint-Céré, pour son fils aîné Robert qui guerroyait en Italie. Le château subit des déprédations au cours de la Révolution ; il fut démoli et mis en pièce au XIXème siècle : ses pierres furent expédiées à Paris et les chefs d’œuvres de Montal dispersés dans les musées et les collections privées d’Europe et d’Amérique. Il fut remis en état par un nouvel acquéreur en 1908. La façade d'aspect encore médiéval est contemporaine de la cour Renaissance. Son austérité voulue renforce le contraste avec le décor exceptionnel de la cour.
Plus d'infos sur http://montal.monuments-nationaux.fr

 

 

LE CHÂTEAU DE BIRON

     

Siège d’une des quatre baronnies du Périgord, fief de la famille des Gontaut-Biron pendant 24 générations du XIIème siècle à 1938, le château de Biron (près de Montpazier dans le sud de la Dordogne) fut de nombreuses fois remanié. Construit sur une butte, il domine terres agricoles, les métairies et les forêts avoisinantes. Tous les grands styles architecturaux se côtoient de manière admirable : roman, gothique, renaissance et classique. Au XIIème siècle existait un donjon qui fut agrandi en château-fort, aménagé, détruit (guerre de Cent ans), rénové (XVème dans un style renaissance et gothique tardif, XVIIIème et XIXème siècles dans un style Viollet le Duc) au fur et à mesure des siècles et de la fortune de la famille des Gontaut-Biron. Le dernier des Biron, Armand de Gontaut vendit progressivement les meubles, les collections d'art puis le château lui-même dispersant ainsi le riche patrimoine de plusieurs siècles. Depuis 1978, le château appartient au Conseil Général de la Dordogne et sert encore de lieu de tournage (La Fille de d'Artagnan, Jeanne d'Arc ...). Ouvert au public, il est classé Monument Historique depuis 1928.
Plus d’infos sur http://www.semitour.com/pages.php?p=biron

 

 

SARLAT

     

La ville de Sarlat s'est développée autour d'une grande abbaye bénédictine d'origine carolingienne existant au IXème siècle. Indépendante jusqu’en 1153 où elle se plaça sous la protection directe du Saint Siège à Rome, elle fut reconstruite à l'époque romane entre 1125 et 1160. Du XIVème à la fin du XVIIème  siècle, les évêques perpétuèrent sa transformation architecturale. Lors de la guerre de Cent Ans elle fut une réserve d'hommes d'armes, de munitions et de vivres primordiale et permis de porter secours à d'autres villes assiégées par les Anglais : Belvès, Domme, Montignac. Devenue anglaise puis française, la paix à Sarlat sera ramenée par Henri IV après les guerres de religion et permis à la ville de s’embellir de nombreux hôtels particuliers entre la fin du XVème et le début du XVIIème siècle (maison de la Boétie, l'Hôtel de Vienne, l'Hôtel de Ville, l'église des Récollets et le Présidial). La qualité architecturale de la ville atteste de son dynamisme et de sa capacité à se maintenir dans les grands courants économiques. Ville de marchands au Moyen-Âge, ville de magistrats aux XVIIème et XVIIIème siècles, la disparition du diocèse à la Révolution lui retira sa prééminence. Devenue sous-préfecture, son dynamisme s’assoupit durant 1 siècle ½, pour renaître depuis une trentaine d’années. Le nombre exceptionnel de bâtiments inscrits ou classés au mètre carré fait de Sarlat la première ville européenne en terme de patrimoine. Sarlat est depuis longtemps le décor naturel de nombreux films de cinéma.
Plus d’infos sur http://www.ot-sarlat-perigord.fr ou http://www.sarlat.com

 

 

DOMME

     

Cette bastide fut fondée sur décision royale selon des besoins militaires par le roi Philippe le Hardi en 1281 pour contrer les ambitions du roi d’Angleterre en France.  Il rachète ainsi au seigneur de Domme une partie des terres offrant un emplacement stratégique : avec 150 mètres d’à-pic au-dessus de la Dordogne, le site offre une défense naturelle tout en permettant de surveiller la circulation fluviale. Ici la bastide s’adapte à la géographie du lieu contrairement aux tracés géométrique pratiqués alors, et elle est organisé autour de 2 places au lieu d’une (place de la Halle et place de la Rode). Créée artificiellement, la bastide se vit octroyer le droit, par le roi lui-même afin d’attirer la population, de battre sa propre monnaie. La bastide fut alors le théâtre d’un incessant combat entre français et anglais durant la guerre de 100 ans : prise en 1347, perdue, reprise, il faudra attendre 1 siècle pour que Domme soit définitivement rattachée au royaume de France. Les guerres de religion ont elles aussi donné lieu à de violents affrontements entre protestants et catholiques. Malgré la paix et le développement de la bastide au XVIIème siècle, l’isolement puis la Révolution entraînent inexorablement l’exode rural, ce qui a permis à la bastide de garder son aspect d’autrefois qui fait aujourd’hui son charme. A voir à Domme : la place de la Halle et la place de la Rode,  les 3 portes d’accès à la ville (Porte des Tours, Porte de la Combe, Porte Del Bos), la grotte de Domme s’étendant sous tout le village, les graffitis des Templiers (porte des Tours), Le belvédère de la "Barre" offrant un vaste panorama sur la Dordogne, les vieilles ruelles et maisons.
Plus d’infos sur http://www.ot-domme.com